Aimer, c’est ne jamais avoir à dire « je suis désolé » ..

En ce jour de votre vie, je crois que Dieu souhaite que vous sachiez…
qu’aimer, c’est ne jamais avoir à dire « je suis désolé ».

Erich Segal a dit cela et il avait raison. Dieu vous aime, et c’est pourquoi vous n’avez jamais à dire « désolé » à Dieu. Si vous aimez quelqu’un, libérez-le du besoin de s’excuser auprès de vous pour quoi que ce soit.

Avoir besoin d’excuses est le signe d’une personne qui se trompe à propos d’elle-même. Vous ne pouvez être blessé par quelqu’un d’autre. Tout se joue dans vos pensées. Revenez à l’amour et abandonnez votre besoin de pardonner aux autres quoi que ce soit.

Avec tout mon amour, votre ami…
Neale

-Jean-Philippe

On this day of your life, I believe God wants you to know…
that love means never having to say you’re sorry.

Erich Segal said that and he was right. God loves you, and that is why you never have to say you’re « sorry » to God. If you love someone, relieve them of the need to apologize to you for anything.

The need for an apology is the signal of a person who is mistaken about him-or-herself. You cannot be damaged by another, you only imagine that you can. It is all in your head. It is all in your thought about it. Go back to love and give up your need to forgive others for anything.

Love, Your Friend …
Neale

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4 réflexions au sujet de “Aimer, c’est ne jamais avoir à dire « je suis désolé » ..”

  1. Je pense que, malgré toute la bonne volonté du monde et le désir sincère d’aimer le mieux possible, nous restons toujours des « humains ». Je peux faire des erreurs, même si je ne veux surtout pas cela.
    Ça ne m’empêche pas d’aimer la personne que je suis, mais j’accepte et je reconnais mes limites.
    C’est la même chose pour l’autre personne qui a de belles qualités mais aussi des limites, comme moi.
    Je sais que Dieu nous aime et qu’Il veut notre bonheur, mais je pense que nous devons nous aimer les uns les autres, comme Jésus l’a enseigné.

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  2. C’est très juste, cela m’aide à me déculpabiliser et cela rejoint en effet d’autres pensées sur le fait de vouloir avoir raison ou d’imposer son point de vue. Chacun a son propre parcours et ses propres perceptions qui en découlent, et il n’y a pas ni à se sentir coupable ni à culpabiliser l’autre, cela relève du conflit intérieur que l’on porte en soi. Maintenant, c’est plus facile à dire qu’à intégrer ensuite, en dehors du mental…..Merci.

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  3. Bonjour Jean-Philippe,

    Merci encore pour ta contribution, les pistes, éclairages, les partages de points de vue.

    Concernant ce fameux « je suis désolé.e », déjà faudrait-il savoir de quoi on parle, sachant que chacun aura sa propre compréhension, sa propre représentation, sa propre définition, en fonction de ses propres programmations, conditionnements, en fonction de là où il ou elle en est sur son chemin.

    Personnellement, quand je dis ou quand j’entends un « Je suis désolé.e », je dis et j’entends « Je suis vraiment triste de n’avoir pas pu, pas su, le dire autrement à ce moment-là ». Pour moi, il n’y a rien à « excuser », et encore moins à « pardonner ».

    Le « Je suis désolé.e » du moment permet de conscientiser et de prendre la mesure, de part et d’autre, de l’impact de certaines de nos paroles à un moment précis dans le temps.

    J’aurais plaisir à t’entendre sur ce partage.

    Bien à toi,

    Patricia

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    • En fait, pour moi, aimer, c’est pouvoir accueillir avec tendresse et bienveillance les parts de moi dans leurs limites du moment et les parts de l’autre dans ses limites du moment. Et c’est aussi pouvoir accueillir les parts de moi dans l’incapacité d’accueillir avec tendresse et bienveillance les parts de moi dans leurs limites du moment, ou les parts de l’autre dans ses limites du moment.

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