En vouloir à quelqu’un ne fait de bien à personne

Publié le 03 décembre 2014

En ce jour de votre vie, je crois que Dieu souhaite que vous sachiez …
qu’en vouloir à quelqu’un ne fait de bien à personne,
et permet rarement de blesser ou créer des dommages
à la personne à qui vous ne pouvez pas pardonner.

La seule personne blessée en gardant cette rancune,
c’est vous. Bon je sais que vous savez déjà cela.
Alors pourquoi garder cette rancune ?

Beaucoup de personnes disent « C’est pour préserver
ma dignité. Je ne parlerai pas à cette personne
à moins qu’elle ne me parle en premier et qu’elle
dise qu’elle est désolée et qu’elle demande pardon. »
Est-ce là la manière de garder sa dignité ?

Peut-être.

Je demande juste.

Avec tout mon amour, votre ami ..
Neale

-Jean-Philippe
En-vouloir-quelquun-ne-neale-walsch

On this day of your life, I believe God wants you to know…
that holding a grudge does no one any good,
and rarely achieves the result of hurting or damaging
the one you cannot forgive.

The only one who gets hurt or damaged by your holding a grudge
is you. Now I know that you already know this.
So why hold a grudge?

Many people say, « It is to protect my own dignity.
I will not speak to that person unless he or she speaks
to me first — and says they are sorry, and asks forgiveness. »
Yet is this the way to retain one’s dignity?

It may be.

I’m just asking.

Love, Your Friend …
Neale


15 réactions sur En vouloir à quelqu’un ne fait de bien à personne

  • carla-barbosa dit :

    malgré moi, il y a quelq’un que j’arrive pas a pardonner! trop dur voir impossible!!

  • Nathalie dit :

    Cher monde, Je lui pardonne constamment mais c’est vers moi que je crache du venin en me disant que je n’ai jamais voulu voir malgré toutes les preuves qu’il me donnait chaque jour, que je n’étais qu’un objet utile, un robot pour lui. je m’en veux à moi. C’est à moi que je ne pardonne pas d’avoir été si conne. De ne pas m’être aimée assez, ou du tout. Au lieu de partir, dès le premier soir, il ne me respectait pas, j’ai perdu 8 ans, et là après 2 mois ou 3 de séparation je lui en veux mais c’est de ma faute dans le fond, c’est que je me laissais berner, et j’étais maso. Il est myso et je suis maso. FUCK ! Faut que je reprenne ma vie en main, je ne veux plus ressasser dans ma tête tout ce que j’ai accepté de vivre avec lui. Même la nuit je rêve à lui. Je demande à Dieu de me soulager, je ne veux pas lui en vouloir cet homme c’est la partie sombre en moi que je dois dépasser mais je ne sais pas comment. Et voilà … je ne veux pas le rencontrer, j’veux l’oublier, mais ma ville est si petite et mes amis l’adorent. J’voudrais partir loin. Pas mourir, mais être loin de toutes ces familiarités. Bonne journée ! P.S.: j’ai une famille adorable, une fille extraordinaire, et Dieu.

    • Marylène dit :

      Bonsoir Nathalie,

      La description que vous en faites est typiquement celle d’un PN Pervers Narcissique aussi appelé vampire par les psychiatres car ils ont l’art de vous cannibaliser, de vous prendre votre substantifique moelle et de se réjouir de votre destruction à petit feu…j’ai passé « ou perdu » 20 ans de ma vie avec ce genre de typologie, certes, puisque tout est juste, je devais vivre ce mariage, j’ai assez ruminé de rage et de haine (dommage pour mon arthrose). Prenez juste le temps maintenant de penser à vous, comme c’est un charmeur, séducteur avec un charisme impensable, évidemment que tous vos amis sont en admiration devant lui, mmais en fait c’est une fausse plénitude, car il s’eset construit sur une blessure narcissique et si il humilie ou dévalorise, c’est parce qu’il a vécu cela enfant…pour le faire fuir, parlez lui de son enfance….c’est son talon d’Achille ! L’important c’est la cohérence que vous avez certainement retrouvé depuis que vous l’avez quitté. Je vous souhaite de conserver intact le lien qui vous unit à votre fille, quant à moi, mes 3 garçons ont le même schéma et après les avoir élevés, pour différentes raisons je me retrouve seule…Mes amies sont sympas elles me prédisent qu’un jour ils reviendront…pas si sûr mais bon je suis bien entourée et je mets en place de nouvelles démarches, en accord avec la petite voix que j’ai oublié ou étouffé pendant tant d’années. Vive la liberté !

  • Dominique dit :

    Comme il est dit on le sait. On pardonne. On essaie. On croit y être arrivé. On y est arrivé. Dans mon cas il s’agissait de faire un pardon absolu, même si la personne continue à me faire du mal (divorce en cours). Cela fait des. Années que cela dure. Quand je suis posé et calme, dans la pleine conscience apaisée, le pardon permet d’avancer, de se sentir plus léger et plus grand. Mais je ne le fais pas pour ça. Je le fais aussi pour ça. L’autre personne vit sa vie, dans le cas présent quelqu’un que j’ai aimé et que j’aime toujours quelque part.
    Le seul hic, c’est que le mal être poussé parfois à aller faire des reproches. Le mental est la, pugnace. Le matin au réveil, dans des moments de doute.
    Donc je me dis qu’il y a encore du travail. Au fond de moi j’ai déjà pardonné à tous des mes ennemis. Et cela me fait prendre conscience que je n’ai pas d’ennemis. Ils ne peuvent plus me faire du mal. C’est ma démarche.

  • Crédits

    Auteur original des pensées : Neale Donald Walsch

    Traduction des pensées (avec l'autorisation de Neale Donald Walsch) : Jean-Philippe - Copyright © www.conversations-avec-dieu.fr

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