Il n’y a que très peu de raisons de critiquer quelqu’un sévèrement…

En ce jour de votre vie, je crois que Dieu souhaite que vous sachiez…
que la règle est valable dans la sculpture comme à la critique ;
ne jamais couper au couteau ce que vous pouvez couper avec une cuillère.

Charles Buxton a dit cela et il avait raison. Il n’y a
que très peu de raisons de critiquer quelqu’un sévèrement,
la moins bonne d’entre elles serait parce que vous connaissez
une « meilleure manière ».

Des commentaires critiques continuels et tranchants peuvent
profondément saper la confiance chez quelqu’un de cher.
Et n’est-ce pas la dernière chose que vous voudriez faire ?

Avec tout mon amour, votre ami…
Neale

“Le premier imbécile venu est capable de critiquer,
de condamner et de se plaindre. Mais il faut
de la noblesse et de la maîtrise de soi
pour comprendre et pardonner.”
– Dale Carnegie –
-Jean-Philippe
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On this day of your life, I believe God wants you to know…
that the rule in carving holds good as to criticism;
never cut with a knife what you can cut with a spoon.

Charles Buxton said that and he was right. There are
very few good reasons to sharply criticize anyone,
least of all your idea that you know a “better way.”

Continual critical comments with an edge can deeply
undercut confidence in a loved one — and isn’t that
the last thing you would want to do?

Love, Your Friend …
Neale

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6 réflexions au sujet de “Il n’y a que très peu de raisons de critiquer quelqu’un sévèrement…”

  1. Désolé, je me sens locace ce matin. “Tant de belles choses ont été écrites et dites, aidantes et inspirantes, mais comment ce fait-il, comme écrivait cet auteur; “Que nous sachions ce qu’il faut être et faire et que nous faisons le contraire ?!” …Ou donc est le “piton” qui permettrait de passer de la conception à l’acte ? La réponse des sages a toujours été la même, “EN SOI” évidemment. Le ver est en soi (jeu de mot involontaire !), la Lumière est en soi, et c’est en soi qu’on peut trouver le levier de notre accomplissement lumineux, mais tout en se rappelamnt que “soi” c’est aussi le TOUT.

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  2. Une amie, il y a à peine quelques jours m’envoie ce petit poème :
    Un jour, une jeune femme vint à moi et me demanda:
    “Hafiz, à quoi reconnaissons nous quelqu’un qui connaît la Vérité ?”

    Je fit alors silence et entrai en moi-même,
    Puis, la regardant droit dans les yeux,
    Je lui repondit:

    “Chère enfant…,Il a laissé tomber la lame”
    Celui qui connaît Dieu
    C’est départit à jamais de cette cruelle lame
    Dont la plus part use aveuglément
    Sur eux-même comme sur autrui…”

    “Oui, chère enfant, celui qui connaît la Vérité
    Ne découpe plus à tort et à travers
    Sa Réalité…”

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  3. Il y a une chose intéressante à savoir et qui pourrait certainement donner un tout autre “visage” à l’envie de critiquer et surtouT, quand il provient d’un certain agacement devant ce que l’on concidère comme inadéquat ou fautif chez l’autre. C’est de savoir que si on le voit chez l’autre et que cela nous exaspère, c’est que nous l’avons en nous, ayant une forme ou une autre, c’est alors l’occasion merveilleuse de travailler sur la chose en soi et de contribuer à sa transformation dans le monde. TOUT EST UN. “SI VOUS VOULEZ CHANGER LE MONDE, CHANGEZ-VOUS VOUS MÊME”, dit le vieux dicton bien connu.

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  4. Bonjour C est exact car ça ne sert à rien bien que ce soit hyper tentant parfois
    Comprendre: ce n’est pas toujours sûr car qui connaît vraiment les raisons de l autre qui parfois ne les connaît pas lui même. Pardonner: ne pas s épuiser soi même en faisant une fixation, en étant en colère ou avec un esprit de revanche, ces états profondément négatifs nous usant et tuant à petit feu et nous empêchent de vivre pleinement notre présent
    Merci Jean Philippe et bonne journée

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